Samedi 23 février 2008
Ce sera peut-être l'une des plus grosses bêtises de ces dernières années dans le secteur agricole. Les experts,
économistes, politiques n'ont rien vu venir. Avons-nous, en dehors de la semaine du fameux salon de l'agriculture français, une politique agricole en France ? Et si l'agriculture à la française
faisait fauuse route ?
Longtemps, les éleveurs laitiers jetaient une partie de leur production pour respecter les quotas laitiers. Nous étions en période de sur production. Aujourd'hui, l'offre est moins importante que la demande. Démographiquement et économiquement, cela s'explique. Mais le soudain basculement du trop plein au trop vide est intrigant. Souvenez-vous de vos derniers voyages en TGV ; les vaches dites laitières ont souvent laissé leur place dans les paturages aux races charolaises ou limousines. Les argentiers de la viande française ont pris le pouvoir de l'élevage bovin. Même dans le premier département français producteur de lait (l'Orne), les vaches charolaises sont autant visibles que les Prim'holstein. Surfant sur des crises sanitaires, tous les professionnels de la viande (de l'éleveur au grossiste) sont repartis de plus belle. Aujourd'hui, la crise de la vache folle est bien loin. Tous les compteurs de la viande sont au beau fixe. Cette bonne santé économique a fait quelques victimes. Le cnosommateur d'abord, qui achète les yeux fermés des produits au kilo toujours plus chers pour payer une "sécurité sanitaire". Cet argument devenant obsolète, on nous dit aujourd'hui que les prix suivent le coût des matières premières (alimentation pour bétail...). Les autres victimes sont les éleveurs laitiers. Ils ont transformé leur cheptel, n'hésitant pas à croiser leurs bovins avec des races à viandes pour produire des races mixtes. L'équilibre budgétaire d'un éleveur laitier était souvent conditionné par la vente de vaches de réformes (des vaches laitières vendues à un abattoir pour l'alimentaion). Mais en huit mois tout a basculé. Le cours du prix du lait triplé. Les quotas laitiers ont été corrigés, ajustés... Il faudrait aujourd'hui 100 000 vaches laitières supplémentaires pour que la France atteigne ces nouveaux quotas. S'installer en 2008 comme éleveur laitier est même une source de garantie de revenus dans le secteur de l'élevage. Rien ne vas plus ? Les négociants ou commerçants en bestiaux sont incapables de répondre à la demande des éleveurs et de leur fournir des génisses laitières.
Longtemps, les éleveurs laitiers jetaient une partie de leur production pour respecter les quotas laitiers. Nous étions en période de sur production. Aujourd'hui, l'offre est moins importante que la demande. Démographiquement et économiquement, cela s'explique. Mais le soudain basculement du trop plein au trop vide est intrigant. Souvenez-vous de vos derniers voyages en TGV ; les vaches dites laitières ont souvent laissé leur place dans les paturages aux races charolaises ou limousines. Les argentiers de la viande française ont pris le pouvoir de l'élevage bovin. Même dans le premier département français producteur de lait (l'Orne), les vaches charolaises sont autant visibles que les Prim'holstein. Surfant sur des crises sanitaires, tous les professionnels de la viande (de l'éleveur au grossiste) sont repartis de plus belle. Aujourd'hui, la crise de la vache folle est bien loin. Tous les compteurs de la viande sont au beau fixe. Cette bonne santé économique a fait quelques victimes. Le cnosommateur d'abord, qui achète les yeux fermés des produits au kilo toujours plus chers pour payer une "sécurité sanitaire". Cet argument devenant obsolète, on nous dit aujourd'hui que les prix suivent le coût des matières premières (alimentation pour bétail...). Les autres victimes sont les éleveurs laitiers. Ils ont transformé leur cheptel, n'hésitant pas à croiser leurs bovins avec des races à viandes pour produire des races mixtes. L'équilibre budgétaire d'un éleveur laitier était souvent conditionné par la vente de vaches de réformes (des vaches laitières vendues à un abattoir pour l'alimentaion). Mais en huit mois tout a basculé. Le cours du prix du lait triplé. Les quotas laitiers ont été corrigés, ajustés... Il faudrait aujourd'hui 100 000 vaches laitières supplémentaires pour que la France atteigne ces nouveaux quotas. S'installer en 2008 comme éleveur laitier est même une source de garantie de revenus dans le secteur de l'élevage. Rien ne vas plus ? Les négociants ou commerçants en bestiaux sont incapables de répondre à la demande des éleveurs et de leur fournir des génisses laitières.
l'histoire dimanche 10 février 2008 après avoir
remporté sa première course majeure lors du 57° rallye de Suède, comptant pour le championnat du monde de la spécialité. A 22 ans, il devient le plus jeune pilote vainqueur d'un rallye. En tête dès
la fin de la deuxième épreuve spéciale, Latvala s'est imposé devant son coéquipier sur une autre Ford, Mikko Hirvonen, promu leader de l'équipe Ford depuis le départ de Marcus Grönholm.
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