On va longtemps reparler de la chute de Matthias Lanzinger lors du Super G de Kvitfjell en Norvège (vidéo à regarder), le 2 mars. Tout d'abord parce que le jeune autrichien est passé tout près de la mort. Mais aussi parce que des suites
judiciaires seront attendues par la famille et la fédération du sportif.
La Fédération internationale de ski préfère pondre des règlements pour limiter à 50 mm la hauteur des chaussures au dessus de la neige au lieu de veiller à ce que des secours dignes de ce nom
soient mis à disposition sur les épreuves de vitesse avec notamment des hélicoptères médicalisés. La manière dont Lanzinger a été évacué dans un traineau avant d'être transporté à Lillehammer dans
un hélicoptère de tourisme puis rapatrié sur Oslo en raison de la gravité de ses blessures en dit long sur l'amateurisme de l'organisateur. Un enchînement de dysfonctionnements est aujourd'hui
montré du doigt par la presse autrichienne (lenteur des secours, pas d'hélcoptère médicalisé, hôpital local de Lillehammer non équipé...). Chaque seconde compte lors de complications vasculaires et
l'amputaion a été inévitable après 2 interventions.
Maintenant, certains ont cherché un brin de popularité en répondant à la presse. Les réactions d'Yves Dimier (directeur technique de l'alpin français) et de Stéphane Sorrel (entraîneur de l'équipe
de France de vitesseSuper G) sont ainsi devenues inappropriées et ils auraient mieux fait de se taire au lieu de sortir des banalités si fades du style "notre sport est un sport à
risques".
Hello, Cela fait très longtemps ! J'espère que tu vas bien.
Ah oui cette chute je l'ai vu Horrible ! Aie AIE Je trouve incroyable qu'a partir du moment ou il y a un accident et bien on se demande si la sécurité était assez élevé !! Je rêve !
De toute manière moi je trouve que les skieurs et euses ne sont pas assez protéger en régle général !!
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