La pression du manager d'Europe 1 sur sa rédaction pour que les journalistes annoncent, avant de vérifier l'information,
la mort de Pascal Sevran illustre le malaise au sein de cette radio. Cette situation, qui intervenait 24h après l'annonce par le patron d'Europe 1 de la création d'une commission de déontologie, a
été agravée par les excuses bidons d'Elkabbach : "J'assume personnellement une erreur collective". Cette histoire devenue nationale, me fait penser à ce que me racontait récemment un ami ;
dans son entreprise, le directeur adjoint a (dès son arrivée) demandé la création d'une commission de déontologie. Puis il a contourné toutes les procédures de recrutement pour imposer une personne
de sa famille dans cette entreprise en lui créant un statut sur mesure pour justifier sa rémunération. Depuis ce jour, cet ami se méfie beaucoup des personnes qui affichent des principes
merveilleux de déontologie...
Coucou revoilou The Queen sur ton blog, Des noms, des noms pour ce grand amateur/arnaqueur de déontologie... Courage, Gunnar, nous finirons par les avoir
commentaires