société


Vendredi 17 juillet 2009
Je viens de découvrir l'oeuvre du photographe chinois de Suisha, Cang Xin, et vous propose d'admirer ses photos notamment le reportage "Identity Exchange".
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Jeudi 25 décembre 2008
Ce pourrait être une fable ou le début d'une histoire de Paasilinna. Ce n'est en fait qu'un focus sur l'article d'Alain Thiesse paru dans l'Est Républicain du 23/11/2008, "le sang des sangliers".

Quatre sangliers qui avaient trouvé refuge dans la cour d'une maison à Essey (Nancy) non habitée ont été abattus par le lieutenant de louveterie. Intrigué par ce récit, je découvre que le sous titre parle de cochons sauvages et je comprends mieux le style choisi par M. Thiesse pour nous raconter cette histoire. Notre ami journaliste s'est laché avec des images fortes, des phrases courtes pleines d'émotions guerrières et les sangliers devenus cochons sauvages sont nos meilleurs amis des animaux à la fin de l'article. On pourrait rigoler, mais c'est en page Evénements (page 2) et en Une du quotidien. Je pense que le véhicule de M. Thiesse n'a jamais été heurté par un gentil petit cochon sauvage. Mais le coup du Grosdidier qui se poste en léger, c'est du lourd...


"La cour du numéro 38 est une cage. Celle d'un cirque à ciel ouvert visité par les riverains. Dans le froid et les premiers flocons de neige de l'année, l'atmosphère de la rue Parmentier va s'électriser, se surchauffer. D'un coup. Au moment où l'nu des deux lieutenants de louveteries sort une carabine à lunette de son véhicule. Calibre 9.575 indique le lieutenant Gilles Grosdidier. Du lourd. En témoigne la taille des balles alignées dans une cartouchière fixée à même la crosse de l'arme. Vous n'avez pas le droit de faire ça hurle une femme depuis sa fenêtre, il existe des vétérinaires dans le coin, on pet les endormir ces bêtes. Des enfants pleurent, eux aussi ils ont compris. Un adolescent se plaque les mains jointes sur le visage. Son père l'emmène à l'écart. Entre les seringues hypodermiques et les armes, les chasseurs onf fait leur choix. Celui de tuer. Sous l'oeil de Philippe Kierren, Gilles Grosdidier se poste en léger en surplomb, sur un muret mitoyen. A moins de 5 m des quatres bêtes. Un premier coup de feu claque sèchement entre le mur des maisons. Une bête s'effondre. Les trois autres ne bronchent pas. Pas un grognement. Pas une tentative de fuite. Chacun une balle. Carton plein. Terminé. Un sale boulot.... Marqué par les impacts de plomb qui ont traversé de part en part les cochons, la cour a servi de pare-balles. Un angle de tir sécurisé selon le chasseur..."
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Samedi 18 octobre 2008
"Nous étions 27 musiciens sur scène au début. Y'avait même des banquiers suisses. Puis la crise est venue et nous ne sommes plus que 3 mais l'un d'eux doit repartir chez lui ce soir car c'est la fin de la tournée."  L'Américain Toby Dammit (déjà présent dans la tournée Taxi Europa) et le Hollandais Reyn sont donc les rescapés de cette tournée.

C'est ainsi que Stephan Eicher ponctuait plus d'un an de tournée vendredi 17 octobre 2008 à Paris. Pour saluer le public, Eicher avait donné Rendez-vous au théâtre des Folies Bergères. Le décor était planté.


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Samedi 10 mai 2008

Voir ou découvrir Le Barbier de Séville à l'opéra Bastille de Paris a un côté féérique. La mise en scène de Coline Serreau est superbe : fraîche, pleine d'humour, subtile... Les décors sont merveilleux. Quant aux voix, Javier Camaren (Conte d'Almaviva) est émouvant, John Del Carlo (Bartolo) surprenant, George Petean (Figaro) puissant et Maria Bayo (Rosina) passionnante.



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Jeudi 1 mai 2008
La pression du manager d'Europe 1 sur sa rédaction pour que les journalistes annoncent, avant de vérifier l'information, la mort de Pascal Sevran illustre le malaise au sein de cette radio. Cette situation, qui intervenait 24h après l'annonce par le patron d'Europe 1 de la création d'une commission de déontologie, a été agravée par les excuses bidons d'Elkabbach : "J'assume personnellement une erreur collective". Cette histoire devenue nationale, me fait penser à ce que me racontait récemment un ami ; dans son entreprise, le directeur adjoint a (dès son arrivée) demandé la création d'une commission de déontologie. Puis il a contourné toutes les procédures de recrutement pour imposer une personne de sa famille dans cette entreprise en lui créant un statut sur mesure pour justifier sa rémunération. Depuis ce jour, cet ami se méfie beaucoup des personnes qui affichent des principes merveilleux de déontologie...

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