Voir ou découvrir Le Barbier de Séville à l'opéra Bastille de Paris a un côté féérique. La mise en scène de Coline
Serreau est superbe : fraîche, pleine d'humour, subtile... Les décors sont merveilleux. Quant aux voix, Javier Camaren (Conte d'Almaviva) est émouvant, John Del Carlo (Bartolo) surprenant, George
Petean (Figaro) puissant et Maria Bayo (Rosina) passionnante.
La pression du manager d'Europe 1 sur sa rédaction pour que les journalistes annoncent, avant de vérifier l'information,
la mort de Pascal Sevran illustre le malaise au sein de cette radio. Cette situation, qui intervenait 24h après l'annonce par le patron d'Europe 1 de la création d'une commission de déontologie, a
été agravée par les excuses bidons d'Elkabbach : "J'assume personnellement une erreur collective". Cette histoire devenue nationale, me fait penser à ce que me racontait récemment un ami ;
dans son entreprise, le directeur adjoint a (dès son arrivée) demandé la création d'une commission de déontologie. Puis il a contourné toutes les procédures de recrutement pour imposer une personne
de sa famille dans cette entreprise en lui créant un statut sur mesure pour justifier sa rémunération. Depuis ce jour, cet ami se méfie beaucoup des personnes qui affichent des principes
merveilleux de déontologie...
Il y a des semaines comme cela où tout pourrait se résumer à un nombre. Le jour où le cours du pétrole franchissait la barre historique des 110
dollars le barile, le dernier poilu, Lazare Ponticelli, décédait à l'âge de 110 ans.
'heima' is sigur rós's first ever film, filmed over
two weeks during the summer of 2006 when the band undertook a series of free, unannounced concerts in iceland. they hauled 40-plus people round 15 locations to the furthest flung corners of their
homeland for their debut venture into live film, to create something, well, inspirational.
More on 'heima' (icelandic for "at home" or "homeland"), here, or there.
C'est curieux mais on ne nous parle plus du financement des syndicats français. Ni de la caisse noire du MEDEF (160 millions d'euros), "un
secret de famille" selon Laurence Parisot. Ces fameux syndicats, protégés par une loi de 1884, ont ils reçu de l'argent du MEDEF ? Comment des syndicats, qui ne représentent que 5% des
salariés, pourraient ils survivre sans cet argent dont le versement ne peut être prouvé puisque ces organisations n'ont aucune obligation à publier leurs comptes ?Nous sommes en février 2008 et
l'opacité est toujours présente sur le monde syndical français.
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