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Le dernier salon aéronautique du Bourget (France) a été marqué par de
nombreuses annonces de commandes d'avions civiles. Airbus devançant à ce petit jeu son éternel concurrent Boeing. Mais de quels chiffres s'agit il ?
L'avalanche de commandes pour Airbus a fait couler beaucoup d'encre. Même le très sérieux Der Spiegel a relevé ces
étranges comandes qui ont redonné du punch au titre EADS. Ainsi les petits porteurs sont des cibles idéales, notamment parce qu'ils n'analysent pas l'aspect qualitatif de ces annonces qui sont
exposées en quelques secondes dans les journaux télévisés. Le titre EADS reste donc stable, mais qu'en est-il de la réalité économique de ces commandes ? Lors de l'édition 2005 du salon du
Bourget, Airbus avait déjà surpris en anonçant 125 commandes d'A350. En fait, il s'agissait le plus souvent de déclarations d'intentions pour un avion que personne ne connaissait. Cette année
(2007), le salon du Bourget n'a pas échappé pas à ce qui semble devenir une règle. Les annonces mélangent subtilement les commandes fermes, les confirmations de commandes et les intentions de
commandes, alors que Boeing - qui ne fait état que de ses commandes fermes - cartonne depuis le début de l'année (510 commandes fermes). A suivre.
Photos reuters.com
Dimanche 10 décembre, un Boeing 747-400
de la compagnie Corsair, qui venait de décoller de l'aéroport d'Orly (Val de Marne) à destination de Punta-Cana (République de Saint Domingue), a été contraint de faire demi-tour suite à ce qu'on appelle dans le jargon aéronautique un "tailstrike" survenu au décollage.
La presse en délire a parlé d'une inspection en vol par des "avions de chasse de la Direction générale de l'aviation civile" (dixit la chaîne d'information de TF1, LCI) qui ont pu se rendre compte que tout irait bien pour l'atterrissage du gros porteur. Plus sérieusement, et selon certaines sources, ce serait en fait le cône de queue qui aurait touché le béton. Certains des 500 passagers de ce vol avaient déjà vu leur départ retardé de 24h suite à un petit problème sur le système de remplissage carburant qui n'a pû être résolu avant l'heure du dernier décollage d'Orly. Bien entendu l'information importante du jour concerne la découverte par la France de l'existence d'un escadron de chasseurs à la DGAC.
résultats insolents, une réussite fulgurante, des remplissages solides, une des plus grosses capitalisations boursières de l'aéronautique (*). C'est aussi la compagnie aérienne dans laquelle le commandant de bord qui embarque plus de carburant que le strict minimum réglementaire doit justifier sa décision. Prodige ou miracle, 37 nationalités cohabitent dans les cockpits de Ryanair. Pour trouver licences et permis de travail à "ses" Russes, Slovènes, Colombiens, Brésiliens, Américains... la compagnie octroie des certificats validés par l'Irlande pour une durée d'un à deux ans, charge au pilote d'obtenir la moitié des certificats théoriques dans ce laps de temps.
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