Chaque année est la dernière. Il devait y avoir des hôtels, une autoroute... et rien de tout cela. Le
circuit de Nevers Magny Cours est planté dans la campagne. Puis les politiques de la Formule 1 donnent une nouvelle chace au circuit de la nièvre française et c'est reparti pour un tour. Zoom sur
l'envers du décor de Magny Cours, ce côté si français dans l'inhospitalité mérite quelques lignes.La gare SNCF de Nevers. Des centaines de voyageurs y tansitent le dimanche (jour de la course) pour se rendre à Magny Cours et rien n'y est "fait" pour les accueillir correctement, pour fêter l'événement. Les cafés pourraient en profiter pour ouvrir un dimanche et remplir leurs caisses. Seuls deux enseignes médiocres sont ouvertes dont un superbe Döner Kebab.
La navette Gare - circuit. Les files d'attente françaises où rien n'est prévu. Des personnes achètent leur ticket sur le quai de la gare routière, d'autres dans les bus qui ouvrent leurs portes au dernier moment attendant que celui qui précède soit parti. C'est la bousculade et le charmant monsieur qui vend les tickets n'a pas de monnaie, alors quand il doit faire l'appoint (avec un tarif débile fixé à 11 euros) sans parler anglais pour les Italiens, Anglais ou Allemands... cela se complique. Le chauffeur offrirera un gand moment de conduite avec téléphone portable au volant pour vérifier son chemin entre les charolaises, l'héliport et le bout du parking.
L'arrivée. Aucun accueil, les passagers des bus foulent une route qui contourne le circuit et longe l'héliport pour accéder à l'entrée principale, le tout dans une sécurité très précaire. Chacun se dirige vers sa tribune ou sa colline enherbée. Les plus chanceux arrivent au pied de leurs tribunes. Imaginez ces personnes qui ont payé 300 euros pour suivre leurs idoles. Ils voient des gradins dignes de stades de football de division d'honneur, non couverts, où aucun accueil digne de ce nom n'est organisé. Les toilettes ne ressemblent même pas aux sanitaires d'un camping 1 étoile et un seul distributeur de billets est mis à disposition pour le public. Allez dans un tournoi international de tennis, à ce prix là, on vous offre un verre, une casquette... Admettons que La Formula One Organization régente tout ; la casquett
e à 20 euros, le t-shirt à 40 euros (et plus il y a de sponsors, plus c'est cher), la bière à 6 euros...
Mais comme beaucoup d'autres sports où les dollars sont rois, force est de constater qu'il y a une fracture entre un public populaire et passionné qui se saigne pour entendre et apercevoir des F1 et un cercle restreint et très hermétique où des vedettes et
journalistes parisiens d'un jour s'incrustent pour siroter du champagne. Quand enfin les "petites" personnes s'installent sur leur siège, elles découvrent un circuit mal conçu où rien n'est fait
pour rapprocher les pilotes des spectateurs. Les écrans géants ne sont pas visibles de toutes les tribunes. Rien n'est fait pour expliquer l'évolution de la course.En rentrant sur Nevers, je discute avec un Japonais qui a spécialement fait le voyage pour vivre ce Grand Prix. Trois jours à Magny Cours et il retourne au Japon, mais avec quelle image ? Quelle honte vis-à-vis de ces touristes qui n'ont pas du tout l'impression d'être dans un Etat membre de l'Union européenne. Messieurs les organisateurs locaux et autres membres des collectivités locales et territoriales, ce n'est pas du tout le caractère campagnard qui est reproché au circuit de Magny Cours mais bien l'incompétence de ses organisateurs.
Souvenez-vous de
Souvenez vous de ses
débuts sur une Sauber en 2001. Lorsque Kimi Räikkönen remplace son compatriote Mika Häkkinen chez Mac Laren Mercedes en 2002, tous les commentateurs sportifs ne juraient que sur ses prochains
titres de champion du monde. Le jeune Kimi est finalement resté quatre ans dans l'équipe de Ron Dennis qui n'a cessé de se montrer perplexe sur les soirées arrosées de son jeune poulain
finalandais. Car en dehors des pistes de danse, Kimi Räikkönen n'a pas connu la pleine réussite sur celles des circuits. En 2003, il se fait rafler le titre par Michael Schumacher, alors chez
Ferrari, lors de la dernière course de la saison. En 2005, c'est au tour de Fernando Alonso de lui souffler le titre.
On dit de lui que
c'est le bébé Schumacher. Il y a une semaine, il s'était illustré sous la pluie du Mont Fuji (Japon), passant du paradis à l'enfer lors d'un accrochage sous le régime de la voiture de sécurité.
Ce matin lors de l'avant dernier Grand Prix de Formule 1 de la saison 2007, Sebastian Vettel a réussi la course parfaite. Parti 17° suite à une pénalité, le jeune allemand âgé de 20 ans a ramené
les premiers points de l'équipe Toro Rosso en terminant 4° d'une course perturbée par la pluie et marquée par l'abandon du leader du championnat,
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