Räikkönen, taille patron

Publié le par gunnar

kimi.jpgSouvenez vous de ses débuts sur une Sauber en 2001. Lorsque Kimi Räikkönen remplace son compatriote Mika Häkkinen chez Mac Laren Mercedes en 2002, tous les commentateurs sportifs ne juraient que sur ses prochains titres de champion du monde. Le jeune Kimi est finalement resté quatre ans dans l'équipe de Ron Dennis qui n'a cessé de se montrer perplexe sur les soirées arrosées de son jeune poulain finalandais. Car en dehors des pistes de danse, Kimi Räikkönen n'a pas connu la pleine réussite sur celles des circuits. En 2003, il se fait rafler le titre par Michael Schumacher, alors chez Ferrari, lors de la dernière course de la saison. En 2005, c'est au tour de Fernando Alonso de lui souffler le titre.

En 2007, Kimi Räikkönen avait remporté la première course en Australie puis rencontré quelques déboires avant de revenir et de remporter six courses. En s'imposant dans l'ultime épreuve du championnat du monde, au Brésil, il souffle la politesse aux pilotes Mac Laren, passant de la 3° place du classement du championnat du monde des pilotes à la 1ère. La boucle est bouclée et Räikkönen est enfin récompensé. Un coup de génie au moment où ses adversaires (et notamment Lewis Hamilton) n'ont pas connu la même réussite accompagnée par une maladresse de leur équipe. Ainsi Lewis Hamilton ne sera pas le plus jeune pilote champion du monde de Formule 1. Le comte de fée du Britannique s'arrête sur le tracé d'Interlagos qui aura livré une course à suspens, accouchant d'un podium final du classement du championnat inédit, puisque les trois premiers se tiennent en trois points. Dimanche soir, alors que Kimi savourait quelques vodkas accompagnées d'un alcool local, Hamilton devait repenser à ses deux dernières courses. Comment a-t-il pu laisser filer ce titre avec 13 points d'avance sur celui qui allait être sacré au Brésil ? Hamilton restera tout de même aux yeux de tous la révélation de la saison 2007. Quant au nouveau champion du monde, sa superbe fin de saison a fait oublier la sombre histoire d'espionnage entre Mac Laren et Ferrari. En effet, même si l'équipe germano britannique de Ron Dennis n'avait pas été pénalisée, les performances des Ferrari et notamment du Finlandais aurait placé l'équipe italienne à la 1ère place du championnat des constructeurs.

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